Eine andere Stelle bei
Savary läßt uns übrigens
annehmen, daß selbst eine
in gewissem Sinne weniger
vollendete, oder wenigstens
weniger solide Art der Herstellung
gemusterter Dünnstoffe,
als unser Stoff sie
darstellt, noch im XVIII.
Jahrhunderte vielfach aus
Indien und China nach
Europa eingeführt wurde
und hier kaum besondere
Bedeutung " erlangt hatte
(Savary, a. a. 0., III., 57):
„Quant aux gazes Figurees,
brochees, elles s'executent
Comme toutes les
autres etoffes Hgurees, tantöt
a 1a petite tire, tantöt a
1a grande tire. Le brocher
se fait ä Yespolin a l'ordinaire:
il faut autant d'espolins
que de couleurs . . . .
Comme les iils du brocher
s'e;tendent sur toute 1a largeur
de Yetoffe, qu0iqu'i1s
ne soient pris entre les iils
de chaine qu'en quelques
endroits; on dappergoit
point le dessein, 8: toutes
les fagons ou ligures sont
cachees, tant que la piece
Seidenstoli, sehr bunt auf weißem Grunde 1,"; der natürlichen Größe de gale est sur le metier:
mais quand la piece est
1eve'e de dessus le metier, on 1a donne ädes ouvrieres appelees coupeuses . . . .
elles enlevent toutes les soies inutiles ou portions de Fils non compris entre
les iils de chaine, et font paraitre la iigure.
Ce lacis ou portions de fils non compris entre les lils de chaine et
superfius, s'appellent recoupes; c'est une belle matiere; c'est tout F11, ou c'est
du iil 8: de la soie meles: on ne lui a encore trouve aucun usage. j'ai bien
de la peine ä croire qu'elle n'en puisse avoir aucun, et que Pindustrieuse
economie des Chinois ne parvint pas ä en tirer parti; on en feroit des
magasins a tr'es peu de frais dans ce pays-ci ou les ouvrieres la brülent . . . .