MAK

Full text: France - Commission supérieure: Rapports - Exposition Universelle de Vienne en 1873, Tome V

83 
GOLONIES FRANCAISKS. 
granimes, du prix de 5o Francs l’un, a ete de 35,376 kilograinmes en 
1866, et n’est plus aujourd’hui que de 11,000 kilograinmes, valant 
9oo francs le kilogramme. 
Des m^dailles de progres out ete egal einen t accordees a M. L. Selhau 
sen , pour ses vanilles du Bras-Panon; a M. Bonnaudet, pour ses epices 
et son tapioca, et a M. de Chateauvieux, pour la remarquable qualite de 
son thd. Ce dernier produit, fabrique en 1867, avait, a cette epoque, 
une odeur acre et un gout etrange, qui ont fait place avec le temps a une 
Finesse d’arome assez grande pour lui faire supporter, sans desavantage, la 
comparaison avec la bonne moyenne des dchantillons de choix exposes 
dans la section chinoise. 
M. de Chateauvieux possede 4o,ooo pieds de the dans la commune de 
Saint-Leu, par qoo metres d’altitude; l’accueil fait a ses produits est de 
nature a encourager la continuation de cet essai. 
MAYOTTE ET DEPENDANCES, MADAGASCAR. 
A l’exposition des produits de Bourbon se rattache celle des lies Mayotte 
et Nossi-Be; la fabrication du sucre y prend, d’annee en annee,un accrois- 
sement qu’explique la ricbesse exceptionnelle du sol, et les cafes, surtout 
ceux de Nossi-Be, y donnent des produits remarquables. 
Des riz, des cires, des orseilles, de la resine tackamaque et des 6cailles 
de tortue completaient l’ensemble des collections envoyees par les habi- 
tants de Mayotte. 
Notre petite colonie de Sainte-Marie de Madagascar exposait les meines 
produits, quoique son commerce se reduise a bien peu de chose; signa- 
lons cependant ses vanilles, dont la culture semble devoir prendre, avant 
peu, de grandes proportions. 
TAHITI ET DEPENDANCES. 
Les etablissements frangais dans l’Oceanie avaient expose de heiles col 
lections de coton semblable au n° 1 des Etats-Unis, de cafe, de vanille, 
de sucre, de rbum, d’huile de coco, et enfin de matieres textiles et de 
nacres, qui meritent une mention particulieres; cesdernieres proviennent, 
en partie, de bancs artificiels formes a l’lle d’Arutua par M. Mariot, lieu- 
tenant de vaisseau, resident des lies Basses ou Pomotou: les parcs, eta- 
blis sur des bancs de coraux vivants, par des fonds de 1 metre de profon- 
deur a mer hasse, et entour^s, pour recueillir le naissain, de murs en 
pierre seche ne depassant jamais le niveau de l’eau, sont situ6s dans des 
endroits ouil n’existe qu’un faible courant, et jamais sur le sable calcaire, 
0.
	        
Waiting...

Note to user

Dear user,

In response to current developments in the web technology used by the Goobi viewer, the software no longer supports your browser.

Please use one of the following browsers to display this page correctly.

Thank you.