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EXPOSITION UNIVERSELLE DE VIENNE.
derich, faisant la monographie de la cathedrale de Strasbourg, comnic
M. Dauphinot fait celle de la cathedrale de Reims. M. Sebastianulti, de
Trieste, a fait une tres-belle Collection de vues diverses, inlerieures et exlerieures,
du cbateau de Miramar; los epreuves sont presque toutes tirees par
les procedes de lithophotographie. Nous devons citer egalement, comme
difficulte vaincue, une belle coliection de statues que M. Bopp, de Dorhirn,
a obtenue entierementa la hindere artificielle. Dans l’exposition francaise,
l’application de la photographie a l’architecture etait represehtee par les
gravures de M. Baldus, d’apres les dtitails du nouveau Louvre, et surtout
par les collections considerables exposees par l’administration de la ville
de Paris, qui fait reproduire ainsi tous ses travaux, depuis les monuments
jusqu’aux plus simples modeles, et par les nombreux et grands albums de
i’^cole des ponts et chaussees, dans lesquels se trouvent reunies a grands
frais les photographies d’un grand nombre de travaux executes dans les
diverses parties de la France, pour les cbemins de fer, les canaux, les
routes, les ponts, les porls et les phares.
Si, de l’application a l’architecture et aux travaux d’art, nous passons a
l’architecture pittoresque ou aux vues de monuments des divers pays, nous
retrouvons l’Italie en tete; car ce pays reunit a la fois de nombreux monuments
anciens et modernes, un ciel favorable, une main-d’ceuvre facile et
hon marche; c’est le pays qui peut donner aux touristes les photographies
aux prix les plus moderes. Nous citerons les vues de Venise, en tresgrandes
dimensions, par M.Naya; celles de Florence, par M. Alinari; de
Rome, par M me veuve Guccioni et par M. Verzaschi. Les autres nations
sont moins favoris^es; toutefois nous mentionnerons encore les heiles
epreuves de M. Sebah, de Constantinople, entre autres la mosquee de
Sainte-Sopbie; la nombreuse coliection de M. Moraites, en Grece; en
Russie, les vues de Kiew et les interieurs, par M. Birkin ; celles de Tiflis
et du Caucase, par M. Barkanoff; celles des freres Roudneff, dans le Daguestan.
Ces dernieres epreuves ont d’autant plus de merite qu’elles ont
ete obtcnues dans des pays denues de toutes. ressources.
Les photographies de paysages, qui, dans les prdc^dentes expositions,
etaient presque aussi nombreuses que les portraits, semblent notablement
diminuees, ce qui co'incide malheureusement avec la diminution du
nombre des amateurs. Nous ne reviendrons pas sur les causes deja expliqu^es
qui ont amen^ ce ralentissement chez les amateurs; toutefois le
nombre des photographes paysagisles est encore assez considerablc pour
qu’on puisse se faire une idde des diverses contrees du globe rien qu’en
parcourant et examinant l’exposition pbotographique.
Ainsi, les grandes epreuves de MM. Muybridge, Watkens, Hauswortb,