OBJ ETS D’AItT Ii KI.Ki I KUX.
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CLO CH ES.
L’appreciation des «jualites de sonorite et de fonte des cloclies ayant ete
attribuee au\ Jurys speciaux des instruments de musique et de rnetallurgie,
le Jurv du groupe XXIII n’avait a exaininer que ia forme ef ia dikoration
de ces instruments.
La forme generale est determinec parle gout de l’artiste londeur et par
le degre de sonorite qu’on veut donner a Ia cloche.
Quant aux decorations, elles consistent presque toujours en inscriptions
reiatant les noms de bapteme des instruments. ceux des parrains ou des
donateurs. Ia date de Ia fonte et le nom du fondeur. Ces inscriptions el
les ornements qui souvent les accompagnent doivent se derouter en Irises
paralleles autour de Ia circonterence.
La qualite de Ia decoration depend de la beaute des caracteres des ins-
eriptions, de la simplieite du dessiu et du modele des ornements.
Les fondeurs qui. entre les nombreux exposants, se sont le plus distin-
gues dans l’appiication de ces principes, et a qui le Jury a attribue des
mddailles de rnerite, sont : MM. Goussel (Francois], de Metz: Poszdeck,
de Bude-Pesth; Reucker, de Wiesbaden; Ritterlels, de Vienne; Samassa.
de Laybach: de Poli, de Vittorio; Walser, de Pestli.
Des diplomes de rnerite onl encore ete attribues a MM. Seltenholer,
d’Adenbourg (Hongrie); Hadanga, de Hoyersweda, et lAusio, du Japon.
ACTE L S.
Les autels qui, ä l’Exposition fran5a1.se de 18(17, tenaient. au point de
vue de l’art, une si grande place, ont presque entierement lait defaut a
l’Exposition de Vienne.
La France n’etait representee que par un seul exposant, M. Durenne,
dont l’autel en fonte, execute dans le style du xm e siede, sur de bons des-
sins. a obtenu une medaille debon gout. en recompcnse surtout du clioix
du modde, le Jury n’ayant pas eu a apprecier la qualitd de la tonte.
Des divers autels exposes dans la Rotonde par les pays etrangers, aucun,
considere au point de vue de l’art, n’eut ete juge digne de recompense.
Vlais le Jury, ayant du se contormer au programme des organisaleurs de
l’Exposition, qui se sont donne pour mission de ne röeompenser les expo
sants que pour leur rnerite personnel. saus point de comparaison entre les
diverses oeuvres, le Jury a du tenir compte des ellortsfaits par des ouvriers
livres a eux-memes dans des pa\s ou les arts ne sont guere cullives.
C’est ainsi qu’il a decerne des medailles de progres ä MM. Ildiiiy, de